CLAIREFONTAINE

Edito du Maire

Edito

Zoom Jacques TROGER

Chère Clarifontaine, Cher Clarifontain,

 

L’esprit constructif et la volonté d’agir en toute transparence animent l’équipe municipale, plaçant toujours l’intérêt général au cœur de notre action. Conformément à nos engagements, le projet place du village,  pour la partie place,  est aujourd’hui   dans sa phase terminale.

Si nous pouvons, légitimement, être satisfaits de la réalisation de cette première phase du projet, approuvé par une grande majorité des clarifontains et soutenu par tous les  niveaux des administrations d’Etat,  il ne faut pas oublier que ce projet est aussi  contesté  par des administrés qui ont déposé deux  recours,  et tout récemment un référé en suspension  devant le tribunal administratif de Versailles.

Ce référé a été jugé lors de l’audience du 19 février et le 26 février 2019 nous avons été informés par le tribunal administratif de la décision  suivante : Le délai de recours contentieux de deux mois a  commencé à courir le 1 septembre 2016 et expirait le 2 novembre 2016. Dans ces conditions la requête au fond enregistrée au greffe du tribunal le 26 août 2018 est tardive et donc irrecevable. Il s’ensuit que la requête en référé suspension est également irrecevable.

Cette  conclusion, logique et attendue, est  quand même un grand soulagement pour l’équipe municipale.  En effet, il faut savoir que cette procédure de recours, tant qu’elle n’était pas jugée empêchait  la municipalité d’officialiser la vente des   maisons avec l’évidente conséquence de décaler dans le temps  une partie de nos recettes pourtant  indispensable à l’équilibre du financement de ce projet.

Il faut souhaiter que notre  contestation déposée auprès de l’Etat, sur la  participation communale  au Fond de Solidarité de la Région Ile de France connaisse également un dénouement heureux. A ce sujet,  notre députée A Bergé était présente, mi-février, au  rendez-vous qu’elle a obtenu avec les services du Ministère des relations avec les collectivités. Sans préjugé de la finalité de ce rendez-vous, nous avons, enfin,  eu la certitude  d’être  entendus, non seulement pour  nos revendications  sur le FSRIF, mais également sur d’autres doléances importantes et nous en  sommes ressortis confiants.

Par ailleurs, au regard de la situation d’extrême tension sociétale que traverse notre pays, un seul administré a rempli le cahier de doléances que nous avions mis à disposition en mairie, et  sans sollicitation particulière, la municipalité n’a pas souhaité organiser de débat sur la commune.

Je terminerai cet édito par un rappel de mes vœux, en vous assurant que toute l’équipe municipale  poursuivra ses actions pour que notre village continue à vous apporter, par sa qualité de vie, et son environnement, tout le bonheur auquel vous pouviez aspirer, lorsque vous avez choisi d'y vivre.

LE MAIRE

Jacques TROGER